vendredi 26 février 2010

Veille anticipative stratégique : vers une gestion des connaissances tacites dans les PME-PMI ?

Le modèle de dispositif de veille proposé aux PME-PMI devrait :
- H1 : reposer sur une formalisation la plus simple et légère possible ;
- H2 : reposer essentiellement sur l’exploitation des sources informelles relationnelles ;
- H3 : reposer essentiellement sur l’exploitation des informations informelles ;
- H4 : éviter le stockage des informations (puisque celles-ci sont informelles et doivent le rester) ;
- H5 : éviter la formalisation de la connaissance mise en oeuvre pour interpréter les informations. Si l’on était tenté d’extraire de chaque individu les éléments de connaissance qu’il détient afin de les intégrer dans une base de connaissance ce serait « mission impossible ».
- H6 : S’il est un peu plus sophistiqué, le tableau, tenu sur ordinateur, peut permettre d’appeler immédiatement un membre de l’entreprise en cliquant sur son nom, et d’obtenir ainsi, parfois sur le champ, une information informelle ou de la connaissance sur tel sujet ou sur telle personne. Ainsi il est possible de gagner du temps lors des séances de travail collectif sur les informations de veille.
- H7 : Les interactions collectives devraient être stimulées même dans le cas où les réunions en « face à face » sont difficiles à organiser, compte tenu de la mobilité des personnes sur le terrain (régional, national, ou mondial). Pour cela serait recommandé l’usage de toute TIC appropriée (en commençant par celles déjà existantes dans l’entreprise) : conférence téléphonique (importance d’entendre la voix : ce qu’elle dit, comment elle le dit et ce qu’elle ne dit pas), messagerie complétée de Webcam (importance de pouvoir se voir et voir les mimiques), etc.
- H8 : La construction et le maintien à jour de cet outil de gestion, des informations informelles et de la connaissance tacite, devraient demander guère plus d’une demi journée de travail par semaine à la personne chargée de ce travail.

Le chercheur doit garder en tête les directives des dirigeants de PME-PMI que nous résumons ainsi :
- On n’a aucune envie de formaliser les informations de veille.
- On ne sait pas quelles sont les informations qui existent, mais on sait qui pourrait en détenir.
- On ne sait pas où sont ces informations, mais on sait accéder à qui est susceptible de les détenir.
- On ne sait pas interpréter, tout seul, une information susceptible d’avoir un caractère anticipatif, mais on connaît celui ou ceux qui pourraient nous éclairer.
- On ne peut pas se réunir fréquemment dans une salle pour travailler tous ensemble, mais on connaît le(s) moyen(s) de travailler collectivement ensemble (conférence téléphonique ou autre).

en référence à : http://www.breillat.fr/users/jb2927/mancret.pdf (afficher sur Google Sidewiki)

dimanche 14 février 2010

Comment prévoir une tendance ?

1° Vision du monde
* Lorsqu’une tendance acquiert le statut de système de valeurs, elle peut perdurer pendant quelques décennies.
* Lorsqu’une tendance n’acquiert pas le statut de système de valeurs, elle risque de s’effriter rapidement.

2° Les irritants d'une tendance
* Certains irritants d’une tendance feront en sorte que plusieurs personnes refuseront d’adhérer aux valeurs proposées par une tendance.
* Certains irritants d’une tendance feront en sorte que plusieurs personnes durciront ses mêmes irritants, et une sous-tendance « plus dure » naîtra de la tendance principale.

3° Les évidences silencieuses
Les évidences silencieuses sont composées de l’ensemble de tous les petits gestes anodins de désistement et d’ajustement envers les irritants d’une tendance que tous les membres d’une société effectuent.

4° La percolation

5° Prévoir une tendance
Il faut disposer de beaucoup de données pour y arriver.

en référence à : http://theoriedestendances.com/2010/02/12/comment-prevoir-une-tendance/ (afficher sur Google Sidewiki)

samedi 13 février 2010

Processus de l’apprentissage

1° stimulation de l’apprenant ;
2° mobilisation des énergies motrices et motivatrices ;
3° application des connaissances ;
4° transfert.

En résumé, l’apprenant doit être stimulé pour apprendre. Il doit mobiliser ses efforts pour apprendre, il doit appliquer les connaissances apprises dans des tâches de travail insérées dans des situations de travail et il doit être en mesure de transférer ce qu’il a appris dans divers contextes pour être capable de faire face à des circonstances professionnelles courantes, nouvelles et imprévues.

en référence à : http://didapro.wordpress.com/2010/02/12/un-environnement-cognitif/ (afficher sur Google Sidewiki)

Apprendre, réflexion

Brique de savoir dont la lecture régulière va me permettre d'accéder au même savoir (ou presque) ou du moins me permettre d'avoir une culture acceptable sur le sujet et être une introduction justement à ce savoir qui m'est inaccessible actuellement.

en référence à : http://www.blogitexpress.com/twitt/18015/62567 (afficher sur Google Sidewiki)

Pourquoi va-t-on en formation ?

On ne suit pas une formation uniquement pour acquérir des connaissances mais aussi parfois pour le point de vue développé par le formateur et aussi par le dispositif mis en place par ce dernier.

en référence à :

"Sauf que, on ne suit pas une formation uniquement pour acquérir des connaissances mais aussi parfois pour le point de vue développé par le formateur et aussi par le dispositif mis en place par ce dernier."
- http://www.blogitexpress.com/twitt/18015/62324 (afficher sur Google Sidewiki)

Une approche centrée sur l'apprenant

Apprendre... et non "former"

Au lieu de dire "former", disons plutôt "apprendre". Renverser la vapeur : que l'apprentissage soit vécu non comme quelque chose que l'on subit, mais plutôt comme une action constante et soutenue où l'apprenant construit lui-même le sens de ce qu'il apprend.

A l'écoute de l'apprenant
La technologie au service de l'apprenant
Œuvrer pour l'autonomie
Apprentissage et auto-évaluation

en référence à : http://peter.mortimer.free.fr/ip_concept.htm (afficher sur Google Sidewiki)

École d'ingénierie de la formation à distance

dimanche 7 février 2010

Clair2010, la synthèse de Sylvain BERUBE

Ce calme-là, du moins apparent, je le retiendrai comme exemple: ne jamais se laisser distraire du but final.

Être mobilisé autour d’un but signifiant est une clé de succès indéniable.

Pendant la conférence, j’ai profité du backchanneling Twitter pour prendre des notes

on pouvait choisir parmi de nombreux ateliers dont un nombre trop grand m’intéressait… Une chance qu’on peut par la suite en écouter quelques uns via UStream: ça aide ou aidera à en profiter encore plus, vu que personne que je connaisse n’a le don d’ubiquité !

le brassage d’idées éveillait nos neurones en même temps que nos émotions : État d’ébriété intellectuelle

Clair2010 fut une occasion de recharger mes batteries, de m’alimenter en idées, en réflexions, en moteur pour mieux agir.

énergisation

Clair2010 ne fait que confirmer qu’il existe des modèles d’intégration des TIC qui fonctionnent, en autant qu’on ne reste pas centré sur le T de technologie et qu’on va plus loin, vers l’humain que nous sommes tous.

l’événement n’était pas techno-centré, mais bel et bien centré sur l’être humain, sur l’accueil et le partage: là réside la voie du succès dans l’intégration des TIC avec nos élèves

intégrer les réseaux plutôt que les TIC

in reference to: http://www.sylvainberube.com/clair2010-synthese/ (view on Google Sidewiki)
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