mercredi 23 juin 2010

La Polarisation de Groupe

Le terme de "polarisation de groupe" rend compte du fait que la plupart du temps, après discussion, les gens s'accordent sur des positions davantage extrêmes que la moyenne des positions avant la discussion.
Une première explication suggère que ce phénomène est dû à des questions de normes groupales : nous cherchons tous à être bien perçus au sein du groupe, ce qui nous conduit à prendre en compte l'avis des autres membres et à nous y conformer. Une fois la norme du groupe dégagé, chacun va chercher à l'incarner le mieux possible, d'où un glissement vers les extrêmes.
Une deuxième explication s'appuie davantage sur les problèmes d'influence informationnelle. Lorsque les gens sont réunis en groupe pour discuter, il y a de grandes chances pour que des arguments inconnus pour certains soient évoqués. Il appartient alors à chacun d'incorporer ces arguments à sa propre base de connaissance. Dans la mesure où tous ces arguments vont aller vers le même pôle au sein du groupe, il est normal qu'un glissement s'opère.

en référence à : http://psychobranche.free.fr/matiere/polarisation.html (afficher sur Google Sidewiki)

lundi 21 juin 2010

La pédagogie par l'échec

A la base de toute réussite il y a 3 facteurs clés:

-Le travail;

-Un soupçon de chance (qui n’arrive jamais, et je dis bien JAMAIS sans le facteur précédent);

-Une analyse des échecs des prédécesseurs/concurrents/projets comparables ou existants.

En effet, il est beaucoup plus simple ( et fiable) d’analyser ce qui n’a PAS marché.

C’est pourquoi je vous invite à consulter ici 13 études de produits ou concepts (en Anglais) qui n’ont PAS été des succès.

en référence à : http://labadens.fr/blog/2010/06/18/la-pedagogie-par-lechec/ (afficher sur Google Sidewiki)

dimanche 13 juin 2010

La situation d'apprentissage en présence et à distance

Pour que les apprenants tirent profit des situations d'apprentissage proposées, il est sans doute souhaitable que l'enseignant les conçoive, les organise et les formule de manière ouverte pour qu'elles prêtent à discussion et qu'elles induisent recherches et controverses.

en référence à : http://pairsanciens-pairsnouveaux.blogspot.com/2010/06/la-situation-dapprentissage-en-presence.html (afficher sur Google Sidewiki)

Web 2.0 dans nos classes à prendre ou à laisser??!

En effet, ce nouvel aspect du World Wide Web offre plusieurs possibilités intéressantes pour motiver et engager les jeunes, mais aussi pour leur enseigner selon leurs besoins.

Le fait de pouvoir utiliser des applications variées, en ligne et gratuites facilitent la vie de tout le monde.

Le web 2.0 permet d’être davantage participatif, il pousse les gens à créer du contenu, à débattre et à donner son opinion et aide les utilisateurs à cibler l’information qui les intéresse avec les fils RSS par exemple.

Il est souhaitable que les jeunes deviennent des créateurs de contenu en plus grand nombre. Ceux-ci doivent être placés au centre de leur réussite, ils doivent se sentir concernés par l’école et, à mon avis, Internet contribue à cela.

Les jeunes ont donc l’occasion de lire plusieurs explications sur les notions afin de peaufiner les explications de l’enseignant(e) qui peuvent paraître incomplètes pour certains élèves. En bref, créer du contenu, consulter plusieurs sources d’informations et discuter par le biais de blogues ou de wikis permet aux jeunes de mieux comprendre et assimiler la matière.

Encouragé à “réfléchir” ainsi dans l’espace public, l’apprenant s’expose, certes, mais tire profit de la réaction des autres pour construire ses apprentissages.

Avec ces technologies, l’élève a l’occasion d’être un véritable acteur dans ses cours et non plus un simple spectateur.

Le nouveau web auquel nous sommes confrontés est surtout relationnel.

en référence à : http://pedagotic.uqac.ca/?post/2010/06/12/Web-2.0-dans-nos-classes-%C3%A0-prendre-ou-%C3%A0-laisser%21 (afficher sur Google Sidewiki)

samedi 12 juin 2010

Le métalivre : le livre que nous reconstruisons

“Il n’y a pas de lecture sans écriture, le web le fait encore plus resurgir, mais je pense que ça toujours été ça. Il n’y a pas de lecture sans appropriation et l’appropriation passe souvent par l’écriture. Il n’y a pas de lecture sans compréhension, sans qu’on fasse quelque chose des mots de l’autre, la manière dont on les pense, la manière dont on se les approprie. La lecture déclenche l’écriture, que ce soit de choses juste pour comprendre ce qu’on a lu, que ce soit pour aller plus loin, faire soi-même de la littérature, mais pour moi il n’y a pas de lecture sans écriture, les deux vont vraiment ensemble.”

en référence à : http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/06/12/le-metalivre-le-livre-que-nous-reconstruisons/# (afficher sur Google Sidewiki)

vendredi 11 juin 2010

Comment les étudiant-e-s qui réussissent apprennent-ils ?

Dans la discussion de sa recherche, McMillan insiste sur l’importance pour les enseignant-e-s de rendre explicites dans leur cours les idées maîtresses et la table des matières. Cela aide les étudiant-e-s à structurer leurs notes et à élaborer des stratégies d’étude efficaces. Elle suggère aussi de faire davantage parler les étudiant-e-s en classe (avec l’enseignant-e pour poser des questions) mais aussi en dehors de la classe (entre étudiant-e-s pour s’entraîner à s’approprier la matière du cours et à échanger leurs stratégies d’étude). McMillan explique aussi que dans un cours universitaire, il n’est pas très difficile d’aider les étudiant-e-s à développer des stratégies cognitives et métacognitives d’apprentissage. Par contre, il n’est pas évident d’agir directement sur la motivation. Cependant, en élaborant des tâches variées, en proposant aux étudiant-e-s de travailler en groupe ou en organisant des discussions en classe, il est possible de rendre l’environnement d’apprentissage motivant.

en référence à : http://pedagogieuniversitaire.wordpress.com/2010/06/11/comment-les-etudiant-e-s-qui-reussissent-apprennent/ (afficher sur Google Sidewiki)

mardi 8 juin 2010

L’open source est un jeu de Lego ?

Dans l’open source la conception des systèmes est acentrée sans coordination globale. C’est ce qui impose de fait l’usage des formats et protocoles ouverts qui sont le vrai ciment de ces applications.

Pensons aussi à tous les services web vedette de l’internet, les Google Apps, Twitter, Facebook, Youtube, etc… ils sont tous basés sur des briques open sources parfois communes.

en référence à : http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/ (afficher sur Google Sidewiki)
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